Atlas Linguistique et ethnographique de l'Alsace

L'Atlas Linguistique de l'Alsace comporte des enregistrements sonores à caractère ethnographique (1965) et linguistique (1980) réalisés dans plus de 200 communes Alsaciennes. Le site web des Archives numérisées du Département de Dialectologie alsacienne et mosellane de l'Université de Strasbourg présente plus d'informations sur l'Atlas Linguistique et ethnographique de l'Alsace.

On distingue 3 parties principales:

les enquêtes linguistiques

Les données d'enquête collectées par Arlette Bothorel-Witz et Sylviane Spindler (Archives sonores ALA II / III). (Texte de présentation extrait du site http://ala.u-strasbg.fr)

En raison de la mort prématurée d'Ernest Beyer (1970) et des lourdes charges qui incombent alors à Raymond Matzen, co-auteur de l'ALA I, le CNRS confie, en 1979, l'élaboration de l'Atlas linguistique de l'Alsace à Marthe Philipp et à Arlette Bothorel-Witz (déjà co-auteurs, avec Guy Levieuge, de l'Atlas linguistique et ethnographique de la Lorraine germanophone (ALLG, vol. I, 1977), auxquelles va venir se joindre Sylviane Spindler.

Devant la difficulté d'exploiter les données collectées et transcrites par E. Beyer et en l'absence d'une expérience approfondie du terrain alsacien qui ne s'acquiert qu'à travers le contact avec les informateurs, il a été décidé d'entreprendre de nouvelles explorations, d'autant que les premières enquêtes ont eu lieu plus de 20 ans plus tôt.

Ce nouveau départ de l'entreprise atlantographique alsacienne ne va pas fondamentalement remettre en cause les principes et les méthodes qui ont présidé à l'oeuvre d'Ernest Beyer. La méthode d'enquête (enquête directe, orale), la conduite de l'interrogation, les principes de représentation cartographique (carte de référence, cartes à symbole, légendes) restent les mêmes. Pour des raisons qui sont liées au développement des techniques, mais aussi à l'évolution des positionnements épistémologiques, la poursuite du chantier des atlas est néanmoins marquée par un certain nombre de changements.

Comme dans les atlas plus récents, on opte pour l'enregistrement intégral des enquêtes, qui permet de garder la trace du sujet parlant, de ses remarques, de ses hésitations, de ses reprises, d'une part, de mesurer les incidences du contexte interactionnel, d'autre part. Le choix de cette méthode indirecte, a trois conséquences majeures : elle constitue un gain de temps considérable (la totalité des 219 enquêtes effectuées par Arlette Bothorel-Witz et, pour partie, par Sylviane Spindler a été réalisée de 1980 à 1981) ; elle permet au transcripteur (qui a été Arlette Bothorel) de procéder à autant de réécoutes que nécessaires. Finalement, elle donne lieu à la constitution d'archives sonores qui peuvent être exploitées pour de nouvelles recherches.

Une autre modification touche le choix des points d'enquête et la densité du maillage. La même équipe ayant été responsable de l'Atlas de la Lorraine germanophone, les 12 localités mosellanes retenues par E. Beyer ne sont plus maintenues comme des points d'enquête de l'ALA.

Au total, le nombre de communes alsaciennes retenu pour l'étude des parlers passe de 202 localités à 218 (121 à 127 dans le Bas-Rhin, 81 à 92 dans le Haut-Rhin). Des critères géolinguistiques fondent le rajout des points d'enquête le long ou à proximité de la frontière nationale (le long du Rhin), de la frontière des langues germano-romane ou dans les vallées (Vallée de Munster en particulier) dont les parlers présentent un fort degré de variance à la fois interne et externe (cf. Bothorel-Witz, Vetter, 1989, 1990a, 1990b). Ces choix ont pour conséquence une modification de la liste et de la numérotation des points d'enquête de E. Beyer (cf. liste des points d'enquête de l'ALA II).

Dans le but de renforcer la comparabilité des espaces mosellan et alsacien (entre lesquels les limites administratives n'interrompent en aucune manière le continuum dialectal) et de disposer de cartes communes, l'ordre prévu dans le questionnaire de E. Beyer a été modifié. Le volume I de l'ALLG était consacré tout comme le volume I de l'ALA à l'Homme mais aussi aux animaux domestiques. Il s'ensuit que les enquêtes réalisées pour le volume II (publié) de l'ALA n'ont pas porté comme prévu sur la deuxième partie du questionnaire d'Ernest Beyer (la famille et la maison), mais sur des chapitres des quatrième et cinquième parties, à savoir :

1. les animaux domestiques (V. chapitre 29 du questionnaire de Beyer), 2. les oiseaux (IV. chapitre 2), les insectes, poissons, reptiles, batraciens, 3. les petits mammifères, 4. la chasse et le gibier (IV. chapitre 26), 5. les astres et les phénomènes atmosphériques (IV. chapitre 20). Pour les raisons exposées plus haut, le questionnaire d'enquête initial a été remanié et augmenté : il comporte les questions prévues pour les deux atlas alsacien et lorrain. Il s'ensuit qu'un tiers des cartes qui figurent dans l'ALA n'avait pas été prévu dans l'entreprise initiale.

Les archives sonores auxquelles donne accès la banque de données ne se limitent pas à la seule collecte des données dialectales exploitée dans le volume II. Elles incluent aussi toutes les enquêtes réalisées en vue de l'élaboration du volume III La nature (non publié) qui devaient inclure :

  • le relief, route, hydrographie (cf. questionnaire de Beyer, IV. Nature, chap. 21);
  • la forêt et l'exploitation forestière (cf. questionnaire de Beyer, V. La vie rurale : chap. 38);
  • les arbres (non fruitiers), les plantes sauvages, les fleurs, les fruits (cf. questionnaire de Beyer, partie IV, chapitres 23, 22, 24, 25);
  • le jardin et les produits du jardinage (cf. V. la vie rurale et l'agriculture, chapitre 37).

Le remaniement du questionnaire et les nouvelles explorations ne diminuent en rien l'intérêt des enquêtes de E. Beyer. Au-delà de leur valeur patrimoniale, elles constituent une base de comparaison précieuse avec des données plus récentes : elles permettent, en particulier, de mesurer l'évolution des parlers dialectaux entre les premières enquêtes commencées en 1953 et les dernières effectuées en 1980 / 81. Ces changements (qui sont signalés en marge des cartes du volume II) montrent qu'au plan du lexique des formes spécifiquement dialectales, voire locales ont disparu au profit de lexèmes empruntés au français, voire à l'allemand (Vierfüssel, Eglas ou Ejlas (‘lézard') disparaissent au profit de Eidechs [cf. allemand : Eidechse]). Au plan phonétique, l'analyse des nouvelles données montre, entre autres, que le phénomène de palatalisation des anciens û, uo est en nette progression (les formes non palatalisées comme Mul (‘bouche') ou Fueter (‘fourrage') régressent au profit des formes palatalisées Mül ou Füeter. Inversement, l'aire de palatalisation des voyelles brèves devant nasale et consonne (Hünd, Hönd ‘chien') se rétrécit sous la poussée de la forme dominante Hund (‘chien'). Ces évolutions, qui sont au centre des recherches dialectales actuelles ont fait l'objet de plusieurs publications (Bothorel-Witz / Huck, 2000). Pour cette question, on se reportera, en particulier, à la publication de D. Huck (" Die elsässischen Dialekte im Hinblick auf die Repertoiredynamik der Sprecher ", 2009).

D'autres changements entre les travaux atlantographiques de E. Beyer et de R. Matzen et ceux des auteurs du volume II ne sont pas développés dans le cadre imparti (cf. introduction du volume II.). On signalera toutefois que le tome II de l'ALA a été le premier des atlas régionaux français à avoir été informatisé.

les enquêtes sur la conscience linguistique

Corpus oraux collectés par Arlette Bothorel-Witz, Dominique Huck et par des étudiants du Département de dialectologie alsacienne et mosellane (Texte de présentation extrait du site http://ala.u-strasbg.fr)

Lorsque ce nouveau champ de recherche fait son apparition sous le syntagme conscience linguistique, au milieu des années 80, dans la dialectologie romane, il s'inscrit, à travers une collecte ethnotextuelle, dans le prolongement logique de l'inventaire et de l'analyse des parlers régionaux de France et dans le cadre théorique et méthodologique de la collecte de textes oraux. Perçu comme la marque d'un possible renouvellement scientifique des études dialectologiques, ce nouveau chantier de recherche se donne pour objet d'étude la complexité des pratiques linguistiques des Français que les attitudes à l'égard des faits de langue et de culture (Bouvier, 1984 : 3) seraient de nature à éclairer. Conscient de l'extension du champ de recherche de la dialectologie traditionnelle, Jean-Claude Bouvier, en introduction au Colloque sur « les Français et leurs langues » appelle au « dialogue entre les disciplines des sciences de l'homme et de la société et, plus particulièrement, entre l'histoire, l'ethnologie, la géographie, la sociologie et la psychologie. » (Bouvier, 1991 : 4). Dans le contexte épistémologique du moment et en l'absence de connaissances plus approfondies d'un objet qui met le sujet parlant au centre du problème, le rôle des « interdisciplines » comme la sociolinguistique, la psychologie sociale, voire la psycholinguistique, avait été sous-estimé.

C'est dans ce projet général - dont, en l'absence de cadre théorique préexistant, elle adopte les principes – que s'inscrit la recherche sur la conscience linguistique des locuteurs dialectophones alsaciens. Si l'on cherche, en conformité avec le projet d'ensemble, à cerner les pratiques linguistiques et langagières dans une situation de disparité linguistique et culturelle, il s'agit également, compte tenu de l'évolution linguistique et fonctionnelle du dialecte et à le (re)définir. Le choix de cet objectif s'inscrit dans un courant de recherche qui, en domaine germanique, s'organise autour de l'élaboration d'une « théorie du dialecte » qui viendrait ainsi pallier le caractère éminemment empirique de la dialectologie traditionnelle (Besch, Knoop, Putschke, Wiegand, 1982 / 1983). Une telle réflexion sur le « concept » même de dialecte – qui ne peut être dissocié des autres variétés en présence (variétés de français, allemand endogène et exogène) - doit prendre en compte aussi bien les éléments « objectifs », directement observables (évolution des dialectes, par exemple), que les données relevant des représentations des locuteurs et opérer à deux niveaux de description différents d'un même objet.

Ce changement de perspective – qui de l'étude des dialectes déplace l'attention vers les locuteurs, leurs pratiques diversifiées et celles des autres – conduit, inévitablement, à transgresser les frontières d'une discipline constituée (dialectologie) et à reculer les limites d'un objet d'investigation jusque-là identifié à la « norme dialectale » (Grundmundart) dans ses seules dimensions spatiotemporelles et, pour partie, dans ses contextes socio-culturels. De facto, le dialecte est ainsi inséré dans un paysage sociolinguistique différentiel et concurrentiel dont il est l'une des composantes qui entretient des relations d'interdépendance avec les autres variétés en présence.

En l'absence de connaissance préalable, non pas du terrain, mais des ressources opérationnelles d'une recherche sur la conscience linguistique des locuteurs, la démarche s'est orientée vers une approche empirique propre à la linguistique de terrain. Cette exigence empirique signifie d'autant moins une soumission aux faits que le discours épi- et métalinguistique ne fournit pas immédiatement les objets de connaissance. C'est bien la recherche de connexions entre des parties éparses du discours sur les langues et les pratiques, celle des logiques souvent cachées qui a permis de cerner les grands traits d'une conscience linguistique collective des locuteurs dialectophones. Au total, on s'intéresse aux aspects les plus divers de la subjectivité linguistique des locuteurs dialectophones alsaciens, à ce qu'ils pensent, à ce qu'ils disent (et qu'ils ne disent pas) de leurs langues et de leurs pratiques et de celles des autres (out-group), et, partant, aux représentations sociales qui y sont attachées.

Dans la mesure où les représentations sociales se construisent dans les échanges, les interactions, le procédé méthodologique retenu à susciter, à partir d'un guide thématique, un discours centré sur les langues et les pratiques.

Les interviews, de type interactionniste mettant en jeu l'enquêteur et l'enquêté, ont pris la forme d'un entretien thématique semi-dirigé d'une durée moyenne de deux heures (cf. les deux enquêtes numérisées). Au total, nos analyses se fondent sur une banque discursive constituée de plus de 400 entretiens. Sans postuler a priori une différence de nature entre les représentations de groupes d'acteurs qui diffèrent par le sexe, l'âge, lieu de résidence et de travail, statut socio-professionnel), nous avons opté pour une enquête extensive avec des acteurs hétérogènes qui ont pour caractéristique commune de disposer d'une dialectophonie active ou passive avec toutes les difficultés que pose l'évaluation « objective » de ces compétences de natures diverses. La langue de l'entretien n'a pas été imposée aux sujets, de sorte qu'ils ont opté, dans ces activités socialement situées, pour des choix de codes en fonction de leurs compétences linguistiques et de leur appréciation du contexte (alsacien ou français).

Le questionnaire servant de trame à l'entretien comporte sept volets :

  1. la biographie sociolinguistique;
  2. la délimitation de l'espace de vie et de l'espace linguistique d'appartenance;
  3. l'auto-évaluation des compétences linguistiques en alsacien, en français et en allemand;
  4. les normes linguistiques des trois variétés;
  5. les variations (alsacien, français, allemand);
  6. les pratiques linguistiques et langagières;
  7. l'idéologie linguistique (rapport langue / identité, dialecte / école …).

Les questions sur chacune des variétés en présence se regroupent autour de différentes thématiques : l'évaluation des compétences linguistiques, l'« accent », les représentations des normes linguistiques, de la variation linguistique, l'idéologie linguistique (dialecte / école, identité ...).

Les résultats de cette recherche sont présentés dans diverses publications (Bothorel-Witz, 1998, 2008 / Bothorel-Witz, Huck 1996, 1999). On pourra aussi se reporter à la contribution d'Arlette Bothorel- Witz (2. « Variétés en contact et représentations sociolinguistiques », in : Huck, Bothorel-Witz, Geiger-Jaillet, 2007).

Les ethnotextes

Les ethnotextes collectés dans les années 60 (Texte de présentation extrait du site http://ala.u-strasbg.fr)

La constitution d’archives sonores a représenté un autre aspect de l’activité du centre de recherche dialectale dirigé par Ernest Beyer jusqu’en 1970.

Ces archives sont, pour l’essentiel, constituées d’enregistrements qui ont été réalisés en collaboration avec le Deutsches Spracharchiv dirigé par E. Zwirner à Munster en Westphalie. Elles représentent la première étape d’une entreprise, qui, sous cette forme, est restée inachevée, à savoir la constitution des Archives sonores de la France de l’Est (Beyer 1965 : 58-60). La plupart de ces relevés sonores, dont la durée varie de 6 à 30 minutes, ont eu lieu en mars 1965 dans des localités alsaciennes qui constituent aussi des points d’enquête de l’Atlas linguistique et ethnographique de l’Alsace.

Cet ensemble d’ethnotextes, dans lesquels les informateurs (hommes et femmes appartenant à trois générations différentes) sont amenés à livrer des pans de leur culture, de leur vie quotidienne, s’organise autour de différentes thématiques :

- souvenirs d’enfance et de jeunesse, vie villageoise (coutumes, fêtes, etc.), évènements marquants (évacuation, guerre, mariages, etc.), histoire et anecdotes locales, contes d’enfants et histoires de sorcellerie, activités agricoles ou artisanales (culture du tabac, du houblon, du chanvre et de la vigne, travaux des champs, vie du marcaire, travail du bûcheron, du boucher, etc.), travaux ménagers … (Beyer, 1965 : 59).

Références

Références bibliographiques sur les enquêtes linguistiques

  • BOTHOREL-WITZ Arlette / PHILIPP Marthe / SPINDLER Sylviane (1984) : Atlas linguistique et ethnographique de l'Alsace, Volume II : Paris : Editions du C.N.R.S.
  • BOTHOREL-WITZ Arlette / VETTER Sabine (1989) : « Vers une identification des types dialectaux alsaciens : Essai de typologie automatique », in : Bouvier J.C., Martin J.B., Contini M. (eds), Espaces romans, Etudes de dialectologie et de géolinguistique offertes à Gaston Tuaillon, Vol. II, Grenoble : ELLUG, 488-509.
  • BOTHOREL-WITZ Arlette / VETTER Sabine (1990a) : «Lexikalische Datenanalysen im elsässischen Sprachraum», in : PHILIPP M. (Hrsg.), Alemannische Dialektologie im Computer-Zeitalter, 9. Arbeitstagung alemannischer Dialektologen, Straßburg, September 1987, Göppingen : Kümmerle, 61-89.
  • BOTHOREL-WITZ Arlette / VETTER Sabine (1990b) : « Apports et limites des méthodes d'analyse quantitative dans la recherche de la structuration d'un espace géolinguistique », in : Viereck, W. (Hrsg.): ZDL-Beiheft 74, Verhandlungen des Internationalen Dialektologenkongresses, Bamberg, 1990, Bd. I, Stuttgart: Steiner, 314-339.
  • BOTHOREL-WITZ Arlette / HUCK Dominique (2000) : «Die Dialekte im Elsaß zwischen Tradition und Modernität», in : Stellmacher D. (Hrsg.), Dialektologie zwischen Tradition und Neuansätzen, Beiträge der Internationalen Dialektologentagung, Göttingen, 19.-21. Oktober 1998, Stuttgart : Franz Steiner Verlag (ZDL-Beiheft 109), 143-155.
  • HUCK Dominique (2009) : « Die elsässischen Dialekte im Hinblick auf die Repertoiredynamik der Sprecher », 16. Tagung für alemannische Dialektologie. Wege in die Zukunft, 7.-10. September 2008, Universität Freiburg (Schweiz)

Références bibliographiques sur les enquêtes sur la conscience linguistique

  • BESCH Werner, KNOOP Ulrich, PUTSCHKE Wolfgang, WIEGAND Ernst (Eds.) (1982 / 1983) : Ein Handbuch zur deutschen und allgemeinen Dialektologie, Berlin / New York : De Gruyter, vol. 1/1982, vol. II/1983.
  • BOTHOREL-WITZ Arlette (1998) : « La conscience linguistique au carrefour de plusieurs disciplines », in : Maillard Ch., Bothorel-Witz A. (Eds.) : Du dialogue des disciplines. Germanistisque et interdisciplinarité, Strasbourg : Presses universitaires, 233-251.
  • BOTHOREL-WITZ Arlette (2008) : « Le plurilinguisme en Alsace : les représentations sociales comme ressources ou outils de la description sociolinguistique », in : Les Cahiers de l'ACEDLE, vol. 5, n° 1, 2008, Recherches en didactique des langues – L'Alsace au coeur du plurilinguisme, 41-63, http://acedle.u-strasbg.fr.
  • BOTHOREL-WITZ Arlette / HUCK Dominique (1996) : « Entre savoir et imaginaire », in : Saisons d'Alsace, Le dialecte malgré tout. Une langue à réinventer ensemble, Automne 96, N° 133, Strasbourg: Editions de la Nuée Bleue, 41-52.
  • BOTHOREL-WITZ Arlette / HUCK Dominique (1999) : « La place de l'allemand en Alsace : entre imaginaire et réalité », in : Clairis Ch., Costaouec D.,Coyos J. B. (Eds.), Langues et cultures régionales de France. Etat des lieux, enseignement, politiques, Paris : L'Harmattan, pp. 85-103 (Actes du Colloque : «Langues et cultures régionales de France. Etat des lieux, enseignement, politiques » Paris IV – Sorbonne, 11-12 juin 1999, 85-103.
  • BOUVIER Jean-Claude (1984) : L'Ethnotexte du GRECO 5/1984.
  • BOUVIER Jean-Claude (éd.) (1991) : Les Français et leurs langues. Université d'Aix-Marseille.
  • HUCK Dominique (coord) / BOTHOREL-WITZ Arlette / GEIGER-JAILLET Anemone (2007) : « L'Alsace et ses langues. Eléments d'une description sociolinguistique en zone frontalière », in : Abel A., Stuflesser M., Voltmer L. (Eds.), Aspects of Multilingualism in European Border Regions, EURAC Research, Bolzano, 13-100.

Références bibliographiques sur les ethnotextes

  • BEYER Ernest (1965) : « Réalisations et projets de la recherche dialectale alsacienne », in : Communications et rapports du premier Congrès International de Dialectologie générale, (Louvain : 21-25 août, Bruxelles : 26 et 27 août 1960), Quatrième partie, 55-63.